Position sur la vérification de l’âge et de l'identité sur les réseaux sociaux

Améliorer les plateformes sans les rendre plus excluantes !

Améliorer les plateformes sans les rendre plus excluantes !

Société Numérique considère que les interdictions des réseaux sociaux pour les jeunes ne sont pas appropriées. En février 2026, Société Numérique a donc pris position contre une interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans. Le présent document de position approfondit les risques sociétaux et techniques liés à la vérification de l’âge, tout en présentant des alternatives en matière de protection de la jeunesse et comment améliorer les plateformes pour toutes et tous. Il examine également ce que la future e-ID peut apporter dans ce contexte — et ses limites.

Une pseudo-solution paternaliste

Contre-position à une interdiction des réseaux sociaux pour les jeunes de moins de 16 ans

Contre-position à une interdiction des réseaux sociaux pour les jeunes de moins de 16 ans

Une interdiction et tous les problèmes seraient résolus ? Les pays européens discutent d’une interdiction des réseaux sociaux pour les jeunes de moins de 16 ans, l’Australie vient de l’introduire. Aussi compréhensible que soit le souhait de protéger les jeunes, une interdiction constitue une pseudo-solution paternaliste qui détourne l’attention de mesures réellement efficaces. La protection et l’autodétermination ne naissent pas de l’exclusion, mais de la participation, des compétences – et de la responsabilisation des plateformes de réseaux sociaux.

Lettre ouverte à propos de la réglementation des réseaux sociaux

Une large alliance demande au Conseil fédéral d’agir

Une large alliance demande au Conseil fédéral d'agir

Le Conseil fédéral doit s’attaquer dès maintenant à la réglementation des réseaux sociaux et des moteurs de recherche comme Instagram, X ou Google. Cette demande est soutenue par une large alliance de parlementaires de tous les groupes parlementaires fédéraux et de la société civile. Aujourd’hui, mercredi 7 mai 2025, l’alliance a soumis sur la Place fédérale la lettre ouverte, signée en quelques jours par plus de 1500 personnes et 23 organisations de la société civile, des milieux scientifiques et de l’économie.